1. Grey’s anatomy

    Le système surrénal réagit au stress en délivrant des hormones qui nous rendent alertes et réactifs.Le problème c’est que le système surrénal ne peut pas différencier un cas normal de nervosité d’un vrai désastre imminent.

    Le corps ne fait pas la différence entre la nervosité et l’excitation, la panique et le doute, le début et la fin. Le corps vous dit juste de foutre le camp. Parfois vous l’ignorez. C’est la chose raisonnable à faire. Mais parfois vous l’écoutez. Vous êtes censés faire confiance à vos tripes, non ? Quand votre corps vous dit de fuir… fuyez. 

  2. “T’es une manipulatrice! tu es tout sauf vrai! tu te caches derrière tes mensonges! et tu te perds dans tes fourbes! reviens a la réalité merde.”
Il y a certains mots qu’on pardonne pas, je crois que tout est dit sur ceux va te faire foutre aimable petit enculé.
Cordialement.
La salope.

    “T’es une manipulatrice! tu es tout sauf vrai! tu te caches derrière tes mensonges! et tu te perds dans tes fourbes! reviens a la réalité merde.”

    Il y a certains mots qu’on pardonne pas, je crois que tout est dit sur ceux va te faire foutre aimable petit enculé.

    Cordialement.

    La salope.

  3. On rira moins, on ne rira plusDes baisers moins aux coins des ruesDe longs silences le cœur bon pour la scienceJ’aurais, je pense, je n’aurais jamais cruMais avec le temps On oublie la peau et la peine et les mystèresOui avec le temps Les souvenirs les plus beau s’en reviennent Sur le Rockin’ ChairSur le Rockin’ ChairTu m’écris moins, je ne t’écris plusJe sors le chien qui n’en peut plusParfois je danse avec l’ombre d’un chanceParfois je pense que je n’en ai plus.
Vanessa Paradis.

    On rira moins, on ne rira plus
    Des baisers moins aux coins des rues
    De longs silences le cœur bon pour la science
    J’aurais, je pense, je n’aurais jamais cru

    Mais avec le temps 
    On oublie la peau et la peine et les mystères
    Oui avec le temps 
    Les souvenirs les plus beau s’en reviennent 
    Sur le Rockin’ Chair
    Sur le Rockin’ Chair

    Tu m’écris moins, je ne t’écris plus
    Je sors le chien qui n’en peut plus
    Parfois je danse avec l’ombre d’un chance
    Parfois je pense que je n’en ai plus.

    Vanessa Paradis.

  4. Finalement, être seule peut avoir certains avantages. - Cristina Yang 

  5.  Même les bons mariages échouent. A un moment vous avancez sur des bases solides, l’instant d’après, c’est fini. Et il y a toujours deux versions. La votre, et la leur. Les deux versions commencent pourtant de la même manière, elles commencent avec deux personnes qui tombent amoureuses. Personne ne se marie en pensant que ça va échouer. On pense que notre mariage va résister. Et c’est toujours un choc au moment où on se rend compte que c’est fini. A un moment vous êtes sur la terre ferme, l’instant d’a- près, vous n’y êtes plus..

     Même les bons mariages échouent. A un moment vous avancez sur des bases solides, l’instant d’après, c’est fini. Et il y a toujours deux versions. La votre, et la leur. Les deux versions commencent pourtant de la même manière, elles commencent avec deux personnes qui tombent amoureuses. Personne ne se marie en pensant que ça va échouer. On pense que notre mariage va résister. Et c’est toujours un choc au moment où on se rend compte que c’est fini. A un moment vous êtes sur la terre ferme, l’instant d’a- près, vous n’y êtes plus..

  6. Parfois des fragments de souvenirs me reviennent, ils se mettent à galoper dans un coin de ma tête, ils me trainent dans l’innocence qui m’habite rarement , et puis souvent tard dans la nuit, je m’autorise à revivre ces instants d’insouciances, de pur bonheur , ces moments nostalgiques, que le présent n’égalera jamais.
Je le revois assis impassible dans son large fauteuil, comme fidèle à lui même, il y avait quelque chose d’impénétrable , de mystérieux, de profond chez cet homme. Comme si la composition entière de son visage suffisait à elle seule à résumer sa vie, secrète, profonde, et violente. 
J’avais l’impression de contempler un inconnu, il exercé quelque chose d”étrange sur moi, une admiration naissait quand mon regard se poser sur lui, j’étais comme aimanté ,agrafé, rattaché, absorbé, je voulais tout connaitre de cet homme, mais la peur m’abimais, la peur du refus, du rejet, cette peur persistait, et jamais je n’osa.
Souvent je restais là inerte à ses cotés pendant des heures dans le silence le plus total, ces silences que seul les abimés, les estropiés, les esquintés, les accidentés comprennent. Le silence nous suffisait, les mots aurait été de trop, sans doute. 
Il ne m’a jamais rien dit d’extraordinaire, de sublime, de somptueux, mais il m’a donné la tendresse, l’amour, l’affection dans le respect le plus exquis possible, c’était un homme d’actes, pas de mots. Mais qui peut mentir dans ses actes, qui peut tromper dans ses gestes, les actes sont l’honnêteté, des mots détournés. 
Je me souviens que tard dans la nuit, après l’épuisement d’une nuit de labeur, il montait les marches discrètement pour ne réveiller personne, mais rien n’échappait à la marche grinçante qui signalé son arrivé, il entrait dans la chambre où l’atmosphère était encore aux rêves , et il déposait un doux baiser sur mon front, et éteignait la lumière en repartant. Cette lumière protectrice, rassurante, qui le remplacer lorsqu’il était loin de moi et qui ne servait littéralement plus a rien à son retour. C’était surement l’un des moments que j’affectionnerais le plus au monde, un des rare moment ou je savait exactement qui il était, c’était notre promesse, la promesse qu’un père fait à sa fille.
C’était mon père, et Il était ma légende.
Je t’aime.
Mélissa.

    Parfois des fragments de souvenirs me reviennent, ils se mettent à galoper dans un coin de ma tête, ils me trainent dans l’innocence qui m’habite rarement , et puis souvent tard dans la nuit, je m’autorise à revivre ces instants d’insouciances, de pur bonheur , ces moments nostalgiques, que le présent n’égalera jamais.

    Je le revois assis impassible dans son large fauteuil, comme fidèle à lui même, il y avait quelque chose d’impénétrable , de mystérieux, de profond chez cet homme. Comme si la composition entière de son visage suffisait à elle seule à résumer sa vie, secrète, profonde, et violente. 

    J’avais l’impression de contempler un inconnu, il exercé quelque chose d”étrange sur moi, une admiration naissait quand mon regard se poser sur lui, j’étais comme aimanté ,agrafé, rattaché, absorbé, je voulais tout connaitre de cet homme, mais la peur m’abimais, la peur du refus, du rejet, cette peur persistait, et jamais je n’osa.

    Souvent je restais là inerte à ses cotés pendant des heures dans le silence le plus total, ces silences que seul les abimés, les estropiés, les esquintés, les accidentés comprennent. Le silence nous suffisait, les mots aurait été de trop, sans doute. 

    Il ne m’a jamais rien dit d’extraordinaire, de sublime, de somptueux, mais il m’a donné la tendresse, l’amour, l’affection dans le respect le plus exquis possible, c’était un homme d’actes, pas de mots. Mais qui peut mentir dans ses actes, qui peut tromper dans ses gestes, les actes sont l’honnêteté, des mots détournés. 

    Je me souviens que tard dans la nuit, après l’épuisement d’une nuit de labeur, il montait les marches discrètement pour ne réveiller personne, mais rien n’échappait à la marche grinçante qui signalé son arrivé, il entrait dans la chambre où l’atmosphère était encore aux rêves , et il déposait un doux baiser sur mon front, et éteignait la lumière en repartant. Cette lumière protectrice, rassurante, qui le remplacer lorsqu’il était loin de moi et qui ne servait littéralement plus a rien à son retour. C’était surement l’un des moments que j’affectionnerais le plus au monde, un des rare moment ou je savait exactement qui il était, c’était notre promesse, la promesse qu’un père fait à sa fille.

    C’était mon père, et Il était ma légende.

    Je t’aime.

    Mélissa.

  7. De tes bottes du sable chaud s’envolaitDes croisières millénaires, des contes de féesApprend moi le goût de ton silenceL’amour c’est retrouver toute son enfanceJ’ai jamais attendu le soirPour m’enivrer de ton histoireRaconte moi les océansLes espaces et les sentimentsLes espaces et les sentiments.

    De tes bottes du sable chaud s’envolait
    Des croisières millénaires, des contes de fées
    Apprend moi le goût de ton silence
    L’amour c’est retrouver toute son enfance

    J’ai jamais attendu le soir
    Pour m’enivrer de ton histoire
    Raconte moi les océans
    Les espaces et les sentiments
    Les espaces et les sentiments.

  8. adieu,Sens 1 Formule de salut lorsqu’on prend congé de quelqu’un définitivement ou pour une période très longue.

    adieu,Sens 1 Formule de salut lorsqu’on prend congé de quelqu’un définitivement ou pour une période très longue.

  9. « On ne regrette que ce que l’on aime.  »
de Paul Toupin

    « On ne regrette que ce que l’on aime.  »

    de Paul Toupin

  10. Break me off, tie me down, tear me downMake me feel like a little dollWhy don’t you rape me now, when you hit me nowMake me feel like I’m nothing at allI wait for you, wait for you to kill everything I have insideDestroying everything I have inside.

    Break me off, tie me down, tear me down
    Make me feel like a little doll
    Why don’t you rape me now, when you hit me now
    Make me feel like I’m nothing at all

    I wait for you, wait for you to kill everything I have inside
    Destroying everything I have inside.